Déesse de l'amour

Quand tu me dévores des yeux, toi déesse au corps parfait, tu me déchires le cœur, tu me voles mes pensées, tu violes mon âme.Cette sensation de déchirement de mon être me fais exploser dans tout les sens, me ronge de l intérieur, comme un cancer en phase terminal qui me dirais « viens voir la vie, elle est sans douleur dans la mort ».La vie, la mort. Je n'ai pas peur de la mort, toutes les contradictions de la vie se conclue dans la mort.La déesse est la vie, le diable est la mort. La déesse de la mort ma touché, mais je suis en vie tout en étant mort à l'intérieur.Vive l'amour destructeur de vie.

Douce torture

Berce moi dans un monde d'illusion pour me faire oublier qui je suis, qui nous sommes.Pour nous faire oublier notre superficialités destructrice envers se monde, cet espace que nous avons gracieusement emprunté n'est qu'une illusion céleste créée pour nous leurrer.Je veux juste voir la simplicité, l'éclaircie une vague de bien être. Réaliter dans l illusion ? Illusion dans la réalité ?Seul le rêve est la réalité que l on veut bien voir le rêve mortuaire le rêve angoissant

ô douce torture forgée de douleur, je t'aime.

Monde actuel

Des mouvements torturés et contradictoires sont incrustés dans un monde débordant de superficialité.

L'explosion de méchanceté des âmes inconscientes de respect, se glisse dans la vague du quotidien et les guide vers une décadence assurée.

La musique crie au lieu de chuchoter de douces berceuses, elle se fond aussi dans d'abondantes ondes FM surchargées de vide. Ville et nature ; incompatibles.

La loi du plus fort viendra s'infiltrer en temps voulu dans cette foule dépourvue d'émotions. Mère nature se venge petit à petit de ces mécréants qui pillent ses entrailles bénies.

Toi ! Sordide porc ! Dégage de mon chemin tu empestes la mort ! Tu m'empêches de sortir de cette cohue malsaine et étouffante. Je me suis malheureusement laissé avoir par la puérilité des hominidés.

Seul le chemin de la raison et du cœur est là pour étancher une soif de justice inadaptée.

Un monde, un enfer, l'enfer est sur terre, il ronge les peuples et les soumet à la dictature des imbéciles.

L'imbécile rit, le soumis pleure, l'insoumis est vide d'opinions.

La glace prend petit à petit possession des humains et fige leur sensibilité pour donner naissance à une armée d'êtres intouchables sans coeur.